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Nouvelle usine de traitement de l’eau

L’ancienne usine de traitement de l’eau (UTE), construite en 1925, avait atteint sa fin de vie utile. Les équipements fonctionnaient au maximum de leur capacité et, bien que l’eau produite respectait en tous points les normes du Règlement sur la qualité de l’eau potable (RQEP) du ministère de l’Environnement et de la Lutte aux changements climatiques, l’usine devait être reconstruite afin d’adapter les modes de production aux exigences ministérielles de plus en plus sévères.

Aujourd’hui, la nouvelle usine est en fonction. Elle offre des capacités et des méthodes de production accrues et technologiquement à jour. Les citoyens bénéficient désormais d’un approvisionnement en eau fiable et d’une source d’eau potable de meilleure qualité.

La nouvelle usine de traitement de l’eau fait passer la Ville dans une nouvelle dimension en matière de production d’eau potable pour les citoyens. En effet, d’un point de vue technique, en plus des étapes habituelles de traitement de l’eau, des technologies de pointe sont désormais utilisées au bénéfice de la population.

Parmi les principaux ajouts, notons :

  • L’intégration du procédé d’ozonation et de la filtration biologique. En plus de permettre le traitement des cyanotoxines (algues bleues), ces étapes réduisent les problématiques de goût, d’odeur et de sous-produits de désinfection;

  • L’ajout de réacteurs ultraviolets, qui fournit une barrière de désinfection supplémentaire. Cette innovation permet de réduire les concentrations en chlore et offre une plus grande flexibilité dans l’utilisation des réserves d’eau;

  • L’uniformisation de l’ensemble des équipements de procédés, notamment grâce à l’utilisation d’un seul type de décanteur.

Le bâtiment, en tant que tel, représente également une avancée importante pour la santé et la sécurité des employés, qui profitent désormais de conditions de travail grandement améliorées et facilitées.

En bref, la nouvelle usine de traitement de l’eau offre un ensemble de production plus homogène, automatisé et efficace, assurant ainsi le confort et la sécurité d’approvisionnement en eau pour toute la population. Elle répond aux besoins actuels grâce à une capacité de production de près de 75 000 m³ d’eau potable par jour, et pourra atteindre jusqu’à 90 000 m³ par jour dans un horizon de 30 ans.

Il est maintenant possible d’aller chercher de l’eau potable directement à la nouvelle usine.

L’accès se fait par la porte extérieure située sur la gauche du bâtiment, tous les jours, entre 8 h et 22 h.

Les citoyennes et citoyens doivent apporter leurs propres bouteilles.

La nouvelle usine est construite en avant de l’ancienne, plus proche de la rue. Ainsi, le secteur de l’intersection des rues Poirier et Lindsay et du boulevard Mercure est réaménagé physiquement pour laisser place au stationnement de l’usine et à un accès sécuritaire à l’usine.

 

La construction de la nouvelle usine de traitement de l’eau représente un investissement de 108,5 M$.

La Ville a bénéficié d’une subvention de l’ordre de 32,2 M$ du Fonds pour l’infrastructure municipale d’eau (FIMEAU) et d’une autre de 36 M$ par l’entremise du Programme de la taxe sur l’essence et de la contribution du Québec (TECQ), dont les bailleurs de fonds sont le gouvernement du Canada et le gouvernement du Québec.

Soulignons que les municipalités avoisinantes desservies en eau potable apportent également une contribution financière au projet (10 M$), tandis que la Ville de Drummondville y ira d’un investissement de 30,1 M$.

Entrepreneur général :

Ingénieur-conseil :

  • Stantec

Architecte :

  • TLA

Pour toute question ou commentaire, vous pouvez composer le 3-1-1.

Foire aux questions (FAQ)

Si la Ville a donné son aval à ce projet en 2021, c’est parce que le besoin était essentiel. L’ancienne usine, construite il y a près de 100 ans, montrait des signes de vétusté, avec des équipements vieillissants et peu automatisés. De plus, sa capacité maximale de production étant régulièrement atteinte, notamment lors des périodes de canicule, des interdictions d’arrosage devenaient de plus en plus fréquentes.

Dans un contexte de croissance démographique et de développement soutenu, assurer une production d’eau potable fiable et de qualité est plus qu’une nécessité : c’est une priorité. La nouvelle usine permettra non seulement de répondre à la demande, mais aussi d’élever la qualité de l’eau offerte aux citoyennes et citoyens, avec un goût amélioré et des procédés de traitement plus performants.

En choisissant une technologie de base, le coût est plus bas à court terme, certes, mais les frais d’exploitation sont beaucoup plus grands à moyen et à long termes, sans compter que la qualité de l’eau produite serait plus faible.

La Ville propose plutôt à la population la meilleure technologie disponible, qui vient ajouter des étapes de traitement, tout en respectant la capacité de payer. Cette technologie est fiable et robuste; c’est ce que ça nous prend, car notre source d’eau potable n’est pas homogène. La qualité de l’eau de la rivière varie beaucoup, tout comme sa température.

Qui plus est, nous bénéficierons aussi de systèmes de traitement pour les polluants émergents, auxquels nous aurons certainement à faire face dans le futur. Nous sommes donc convaincus de ce choix de technologie, pour aujourd’hui et pour demain.

Oui. La nouvelle usine a été conçue pour répondre aux besoins de la population à long terme. Sa capacité actuelle permettra de répondre à la demande prévue pour les dix prochaines années. De plus, sa conception a été pensée de façon à pouvoir être facilement agrandie au besoin, afin de répondre à la croissance de la Ville pour les 30 prochaines années.

Le procédé choisi, qui combine l’ozonation (O₃) et la filtration biologique, est reconnu comme l’une des meilleures solutions pour réduire efficacement les micropolluants, dont les pesticides et certaines substances comme les PFAS. Cette combinaison permet à la fois d’oxyder (décomposer) ces contaminants et de les éliminer biologiquement, tout en assurant un excellent équilibre entre performance et coûts.

Celle-ci devrait être démolie d’ici 5 ans.

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